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Culture : Azaya ambassadeur de Conakry Capitale Mondiale du livre.

Le chanteur de musique populaire, Mohamed James Azaya, et certains artistes ont été nommés le 15 avril ambassadeurs de l’évènement Conakry Capitale Mondiale du Livre que va abriter la capitale guinée-haine du 23 avril 2017 au 23 avril 2018. Mardi 18 Avril, il était devant la presse dans un réceptif hôtelier de la place, pour parler de cette nomination. Il a promis d’honorer la confiance placée en lui.

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Culture : SOS pour Cherif Hamidou

Les fans du groupe de rap Douda Incha Allah risquent de ne plus entendre la voix de Clacs, alias Chérif Hamidou. Révélation des années 2000, le groupe est orphelin de son Clacs depuis 2015. Après la sortie de l’album "Qui ne dit rien consent’’, Hamidou Chérif a été terrassé par une maladie contre laquelle il se bat avec de maigres ressources. Clacs est cloué à la maison, entouré de sa famille, amaigri, visage émacié, pieds enflés, ventre ballonné. Malgré cet état, Cherif est optimiste. « Aucune aide du ministère de la Culture. Je demande de l’aide à l’Etat et aux bonnes volontés pour me faire soigner à l’extérieur ».

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UFDG : Pour le non-respect de l'accord, La Petite Cellule brandi la rue !

De retour d'un long périple qui l'a conduit en Europe et dans la sous-région ouest africaine, La Petite Cellule Dalein a retrouvé les siens, ce samedi 15 mars. A l'occasion de l'assemblée générale de son parti. Le chef de file de l'opposition a "sermonné'' ceux qui ne respectent pas la parole donnée. Allusion au camp d'en face qui refuserait d'appliquer l'accord du 12 octobre 2016. Cellou estime que son parti a été diffamé, les cadres aussi, leurs faisant passer pour des ethnos, mais que l'Ufdg a des valeurs tirées de notre éducation africaine. "La parole donnée, est sacrée, l’ingratitude, banni. Ce n’est pas le malinké, le soussou, le forestier qui m‘intéresse, c’est l’être humain. Soundjata Keita et Samory Touré, ces ancêtres incarnaient le courage, l’honnêteté, disaient la vérité en tout temps et en tout lieu. Si notre Guinée doit reprendre le chemin de la cohésion et du développement, il faut rétablir ces valeurs". La petite cellule a promis de se battre jusqu’à ce que tous les Guinéens seront traités sur un pied d’égalité, indépendamment de leur origine. L’UFDG ne se bat pas pour une ethnie ou un groupe social et professionnel, mais pour le respect de la dignité du citoyen, dit-il.

Accord non respecté

Le chef de file de l'opposition respire lacrymogène a rappelé qu'il y a eu quatre accords au total. A chaque fois, le gouvernement s'est engagé à organiser les élections locales. D'abord en 2013, le gouvernement s’était engagé à les organiser avant le 31 mars 2014. En 2014, il était prévu de les organiser le 31 décembre 2014. Début 2015, l’opposition a quitté l’Assemblée pour exiger l’organisation des élections locales avant la présidentielle. Finalement un dialogue sera organisé. Là encore le gouvernement s’engage à les organiser avant le 30 juin. Puis en septembre 2016, un autre dialogue, le gouvernement a juré de les organiser en février 2017. Nous sommes en mars. Nada. Pourquoi? Le parti au pouvoir ne veut pas les organiser, parce que sûr de les perdre, répond La Petite Cellule Dalein qui ajoute que pour toutes les élections, le RPG Arc-en-ciel s’appui sur les élus locaux nommés pour frauder. Mais Cellou ne semble pas surpris du non-respect de l'accord. "Chers militants, je vous avais prévenus. Je vous avais dit que nous avons signé un bon accord s’il est appliqué. Et que pour son application, on fait confiance à Alpha Condé, jusqu’à preuve du contraire. La presse a enlevé jusqu’à preuve du contraire. Malheureusement, aucune décision n’a été appliquée à la date et dans les conditions prévues". Plus inquiétant pour Cellou, on ne sait pas quand est ce qu’on va les organiser, alors que Niger, Côte d’Ivoire, Mali, Sénégal s’apprêtent à organiser, une seconde fois des élections locales. "Nous, depuis 2011, on dialogue, signe des accords et fixe des dates".

La rue

Une seule décision a été appliquée partiellement, dit le chef de file de l'opposition, l’adoption du très controversé Code. Même si celui-ci n'est toujours pas promulgué parce que "toujours à la Présidence depuis le 24 mars. Toujours pas transmis à la Cour constitutionnelle. Quand on manifeste, on dit que l’opposition est violente. Alors on fait comment", se demande La Petite Cellule Dalein Diallo. Cette fois, il n'a pas envie de céder, parce que signé par la mouvance, l’opposition et la communauté internationale, "il faut qu’on l’applique". Pour lui, la mouvance pestilentielle donne l'impression que l’opposition se fait rouler, alors qu'il n'en est rien, c'est juste une question de respect de la parole donnée. Mais comme cela ne semble pas évident, "nous allons exiger par tous les moyens légaux, l’application de l’accord. Un engagement ça se respecte. Il faut avoir le sens de l’honneur, respecter sa parole". Cellou pensent que si on a à faire à des gens qui se croient plus malin, qui prennent des engagements si c'est tendu et qui, après, refusent des les respecter, il faut qu’on soit prêt "à reprendre la rue. Aucun élément ne dit qu’on va respecter l’accord". Il a demandé aux militants de se tenir prêts, l’opposition va se réunir pour prendre des décisions dans les jours à venir.

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Mouvance présidentielle : Paul Moussa Diawara ressuscite son MPD

Nul n’est prophète chez soi, dit l’adage. A moins d’être aussi le chef. Demandez à Paul Moussa Diawara, prési du parti MPD, Mouvement des Patriotes pour le Développement (Moussa Paul Diawara pour les intimes) et bosse de l’OGP, Office Guinéen de Publicité. Le 11 mars dernier, il était à l’assemblée générale du RPG Arc-en-ciel, mais il n’était le bienvenu. Bantama Sow lui a refusé la prise de parole. Douche froide. Frustration.

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Affaire Oustaz Taibou : Les tourtereaux condamnés

Ce 14 avril après cinq audiences au tribunal de Mafanco, l’affaire d’escroquerie opposant Nouhou Diallo à Dame Hafsatou Baldé et son célèbre mari, Oustaz Taibou vient de connaitre son épilogue. Jour saint chez les musulmans, le tribunal a choisi un vendredi pour fixer Oustaz Taibou et sa femme sur leurs sorts. D’habitude à pareille heure, le prêche de Oustaz Taibou résonne dans une mosquée, quelque part à Conakry ou dans le monde. Pour « moraliser » les fidèles.

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Pénurie de courant : Dar es Salam II réclame son transformateur

Ce vendredi 14 avril les jeunes du quartier Dar es Salam II ont bloqué la circulation du tronçon Bambeto – Dar es Salam. Depuis deux semaines le courant a déserté en courant le quartier Dar Es Salam II, secteur « Koulibaliya ». Mercredi passé, le chef de quartier s’est entretenu avec les agents de Electricité de Guinée, qui ont promis de ramener leur transformateur. Peine perdue.

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Affaire 28 septembre : Les avocats de Toumba en colère

Le collectif des avocats d’Aboubacar Toumba Diakité ont exigé un minimum de confort pour le nouveau client de l’hôtel cinq étoiles de Coronthie. L’annonce a été faite, ce jeudi 13 avril, lors d’une conférence de presse, à Conakry. Les robins ont tenu à exprimer leur frustration après que leur demande de mise en liberté provisoire de leur client en faveur de Toumba Diakité a été rejetée. Alors que les co-inculpés« jouissent pleinement de leur liberté ».

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Banques guinéennes : Les travailleurs exigent un traitement salarial décent

Les banques privées sont restées fermées, ce jeudi 13 avril pour ouvrir à 14 heures. En cause, les travailleurs étaient dans la rue pour réclamer des meilleures conditions de travail, à hauteur de la corvée. Ce mouvement est l’initiative de la FESABAG, Fédération syndicale des banques, assurances et micro-finance de Guinée dont le secrétaire gênant, Abdoulaye Show, résume les préoccupations en trois maux : « salaire, santé, retraite ». Le mouvement est un message adressé à l’Association des Professionnels de Banques auprès de laquelle la Fesabag a dit déposer une plateforme revendicative. Mais les patrons ne veulent pas négocier, d’où la mobilisation. « Ils ne respectent pas les accords signés et méprisent leurs travailleurs. Nous aussi avons besoins d’une vie descente comme nos collègues de la sous-région. Mêmes grades, on n’a pas 50 % de leur salaire. Alors que nous avons les mêmes contraintes de travail. C’est inacceptable ».

Depuis 1990, dit-il, pour bénéficier d’une amélioration des conditions de vie, les travailleurs ont toujours manifesté. Cette année, la Fesabag a proposé la méthode pacifique, mais les patrons refusent. Le Gouv de la Banque centrale, Louceny Nabé a proposé ses bons offices aux belligérants. Mais si nous n’obtenons pas gain de cause, « nous allons déposer un préavis de grève. Seulement c’est mieux le dialogue. Quel que soit le problème, c’est autour de la table qu’il finira », souligne Abdoulaye Show.

En attendant de trouver un terrain d’entente, la Fesabag condamne la sous-traitance pratiquée dans certaines banques : « Notre convention collective dit que le stage dure un an. Au-delà, vous signez un CDD. Mais les patrons maintiennent les gens dans la précarité en les prenant comme sous-traitants. C’est de l’exploitation ».

Dans certaines agences, les travailleurs étaient au boulot, « ce sont des traitres. Des cadres véreux qui bénéficient des retombés de notre combat sans y participer » fustige Abdoulaye Show. Et de conclure que malgré tout, banques, assurance et micro-finances ont suivi le mot d’ordre, en majorité.

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Univers des mots : La septième édition !

Ils sont neuf auteurs Guinéen, Camerounais, Burkinabé, Suisse, Canadien, Français, Belge, Libanais, Béninois, respectivement. Ils sont à Conakry pour la 7e édition de l’Univers des mots. Façon de résidence d’écriture autour du thème : « Nos Migr’actions »

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Justice : Orange doit verser dix milliards à Khady Diop

“La société Suk’Arts SARL a assigné en justice au mois d’octobre 2016 l’opérateur de téléphonie mobile Orange Guinée pour “utilisation frauduleuse et illégale «du titre Moumma” de l’artiste Khady Diop, extrait de son EP “Mes couleurs d’ébène”. Le Tribunal de première instance de Dixinn a condamné l’opérateur téléphonique au paiement de 10 milliards 250 millions de francs guinéens en réparation et 5 milliards de dommages et intérêts à Suk’Arts”. La décision, rendue public le 7 avril, servira à la fois de jurisprudence et d’exemple aux pirates d’œuvres musicales, d’œuvres de l’esprit tout court, qui pullulent en Guinée. Dans le dispositif du jugement, le Tribunal constate que «la maison de production Suk’Arts est liée à l’artiste Sénégalo-gambienne Khady Diop par contrat d’enregistrement exclusif en date du 15 mars 2013, en vertu duquel elle est la seule à fixer, vendre et/ou faire vendre, louer ou faire louer, sur quelque support que ce soit, les œuvres de l’artiste”. Et “qu’en violation dudit contrat, la société Orange Guinée a fait une exploitation commerciale non autorisée du titre éponyme “Moumma” de l’artiste Khady Diop ”.

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A propos

Le Lynx est un journal hebdomadaire satirique guinéen inspiré par le Canard enchaîné français. L'une de ses marques de fabrique est l'attribution de sobriquets à tous les acteurs politiques guinéens (« Fory Coco » pour Lansana Conté, par exemple, ou « Alpha Grimpeur » pour Alpha Condé). Fondé en 1992 par Souleymane Diallo, il a résisté aux censures, pressions et arrestations, arborant à son fronton deux citations : l'une de Lansana Conté : « Je n'ai pas peur des critiques», l'autre d'Arthur Koestler : « L'histoire se fiche pas mal que vous vous rongiez les ongles ». Le lynx est aujourd’hui la référence numéro 1 en Guinée dans la presse écrite.

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