Direction de la police judiciaire : première audition de Thierno Mamadou Bah
L’affaire de la sexe-tape supposée opposant l’homme d’affaire Kerfalla Camara KPC à Thierno Mamadou Bah, ancien journaleux qui a tronqué sa plume contre une tunique politique est désormais judiciarisée.
Les innombrables tentatives de médiation de la société civile n’auront rien donnés. Poursuivi pour diffamation et chantage, Thierno a été convoqué à la DPJ, ce lundi. Il s’est pointé avec son avocat, Salifou Béavogui ‘’Béa’’. À Midi. L’audition va durer cinq heures. Devant les officiers de la police judiciaire, l’accusé a « rejeté en bloc les accusations ». Nous sommes en phase d’enquête dans une affaire pénale, l’enquête est secrète, dit l’avocat. Néanmoins, il a lâché quelques maux. « Je suis révolté, allergique à l’injustice. Mon client est en train d’être trainé dans la boue. On est en train de souiller son honneur pour des raisons inavouées ». Pour l’avocat, on en veut à son client pour ses prises de position politique. L’audition s’est passée dans de bonnes conditions, Thierno s’est expliqué et on a tenu compte de ses explications, dit Me Béa, convaincu que « c’est un dossier vide et les enquêtes le révèleront ». Même que c’est son client qui devait porter plainte parce que c’est lui qui a été diffamé, calomnié, jeté en pâture. Mais on s’est précipité parce qu’on se croit « à une certaine loge, on peut ravager, massacrer, broyer tout ce qu’on trouve sur le chemin ». Me Béa compte bien sur la justice pour rétablir la vérité dans cette affaire.
Il y a bientôt un mois, Mamadou Bah a envoyé un mail à KPC, « en tant qu’ami », pour lui faire part d’un fichier compromettant pour sa réputation que détiendrait un journaleux. Il a proposé à KPC de rencontrer le journaliste afin d’éviter la publication du fichier. Ce que l’homme d’affaire n’a pas apprécié. Il a alors porté plainte contre Mamadou Bah pour chantage.
L’affaire de la sexe-tape supposée opposant l’homme d’affaire Kerfalla Camara KPC à Thierno Mamadou Bah, ancien journaleux qui a tronqué sa plume contre une tunique politique est désormais judiciarisée. Les innombrables tentatives de médiation de la société civile n’auront rien donnés. Poursuivi pour diffamation et chantage, Thierno a été convoqué à la DPJ, ce lundi. Il s’est pointé avec son avocat, Salifou Béavogui ‘’Béa’’. À Midi. L’audition va durer cinq heures. Devant les officiers de la police judiciaire, l’accusé a « rejeté en bloc les accusations ». Nous sommes en phase d’enquête dans une affaire pénale, l’enquête est secrète, dit l’avocat. Néanmoins, il a lâché quelques maux. « Je suis révolté, allergique à l’injustice. Mon client est en train d’être trainé dans la boue. On est en train de souiller son honneur pour des raisons inavouées ». Pour l’avocat, on en veut à son client pour ses prises de position politique. L’audition s’est passée dans de bonnes conditions, Thierno s’est expliqué et on a tenu compte de ses explications, dit Me Béa, convaincu que « c’est un dossier vide et les enquêtes le révèleront ». Même que c’est son client qui devait porter plainte parce que c’est lui qui a été diffamé, calomnié, jeté en pâture. Mais on s’est précipité parce qu’on se croit « à une certaine loge, on peut ravager, massacrer, broyer tout ce qu’on trouve sur le chemin ». Me Béa compte bien sur la justice pour rétablir la vérité dans cette affaire.
Il y a bientôt un mois, Mamadou Bah a envoyé un mail à KPC, « en tant qu’ami », pour lui faire part d’un fichier compromettant pour sa réputation que détiendrait un journaleux. Il a proposé à KPC de rencontrer le journaliste afin d’éviter la publication du fichier. Ce que l’homme d’affaire n’a pas apprécié. Il a alors porté plainte contre Mamadou Bah pour chantage.