Reformes de la CENI, assainissement du fichier électoral : Makanéra a une idée !
Nouvelle CENI, nouveau Code électoral, fichier propre, ce que demande l’opposition républicaine, et exige de la CENI une date pour la tenue des élections communales. Dans le fameux accord du 12 octobre, les élections devaient être organisées en février 2017. Quatre mois après, pas de date, le Code électoral même que déclaré conforme à la Constitution attend d’être promulgué. Mais contrairement à la position de ses paires de l’opposition, Makaréna Caquet a une autre approche. « La manière dont la CENI est actuellement géré, même si vous envoyez votre épouse, le lendemain, elle ne vous épousera pas ». Son plan est de faire en sorte que la gestion des élections et le budget de la CENI soient attribués à la CENI conformément à la Constitution. Mais la gestion de budget doit être gérée conformément aux principes de marché public. Si la CENI a besoin d’enveloppes, elle dira la qualité et la quantité, ceux qui peuvent les fournir participent à un marché public ouvert. Celui qui est retenu fourni les enveloppes, dit-il. « Mais s’il faut que le président remette à la CENI son budget, on aura institutionnalisé la corruption et les commissaires n’obéiront qu’à Alpha Condé et non aux structures qui les ont envoyés là-bas ». De la proposition de date, le prési du FND pense que la CENI pourrait bien le faire en attendant la promulgation du Code électoral. Après, on ajoutera dix jours (le temps de promulgation d’une loi) à la date déjà proposé. Du fichier électoral, Makaréna Caquet pense qu’on peut s’en accommoder. L’impact se fera moins sentir, car les résultats d’une zone n’influencent pas ceux d’une autre.
