Cadres peulhs renvoyés de l’administration : Le gouvernement nie
- Écrit par Diallo Oumar Tély
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Lors de l’assemblée générale de leur parti le 29 juillet 2017, Shérif Bah, vice-prési de l’UFDG, et Oussou Gaou Diallo, dépité, avaient accusé l’administration d’avoir renvoyé quelques 900 cadres ‘’en bois’’ Peulhs. Ce lundi, le Gou-bernement a nié dans un communiqué ces accusations et se dit indigné de ces déclarations ethniques.
Ce sont des déclarations « irresponsables, infondées, de nature à créer des tensions sociales et fragiliser l’unité nationale, remettant en cause les dispositions de la Constitution et la Charte des partis politiques qui interdisant toute discrimination à caractère ethnique, régional ou religieux.
Le Gouvernement rappelle que les déclarations ou les commentaires ethniciste, raciste, xénophobe ou religieux sont proscrits par la Constitution. D’ailleurs, l’article 3 de la Constitution stipule que les partis politiques ne doivent pas s'identifier à une race, une ethnie, une religion ou une région.
Le Gouvernement se réserve le droit d’appliquer la loi contre ceux qui violent les dispositions constitutionnelles. » Pourquoi ? Aller savoir !
Le Gouvernement appelle le peuple « à la fraternité et à refuser la division ».
