Climat : L’Afrique, grande perdante du retrait américain de l’accord de Paris

Le prési des États-Unis, Donal Trump a trompé la communauté internationale, en annonçant le retrait de son pays à l’accord de Paris. Une promesse de campagne tenue par le Trump. Conséquence, un manque à gagner de deux milliards de dollars du « fond vert » qui doit permettre aux pays les plus vulnérables de mettre en place des projets pour combattre les effets des changements climatiques.

Seul un des trois milliards de dollars promis par Obama est versé. Trump estime que l'accord de Paris a des effets sur les contribuables américains et compte le renégocier. Outre le côté financier, Seyni Nafo, prési du groupe des négociateurs africains sur le climat, déplore un coup dur pour la science et la communauté scientifique, pour la communauté internationale et pour les pays vulnérables que « qui n’ont pas créé ce phénomène, qui doivent faire face à d’autres défis : lutte contre la pauvreté, développement durable. C’est une gifle ».


L’Afrique peut compter sur l’UE


Après cette annonce de Trump, l'Union européenne et l'Union africaine ont réaffirmé leur « ferme attachement à la mise en œuvre intégrale de l'accord de Paris et demandent à tous les partenaires de maintenir l'élan créé en 2015 ». Avant la COP23 en Allemagne, ils s'engagent à travailler ensemble. « Changements climatiques et énergies renouvelables figureront à l'ordre du jour du prochain sommet Afrique-UE, à Abidjan, les 29 et 30 novembre ». L'Union européenne et l'Union africaine réaffirment leur engagement à continuer de s'attaquer aux effets néfastes des changements climatiques sur la santé humaine et animale, les écosystèmes et d'autres impacts sociaux et économiques qui menacent la communauté mondiale.

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Le Lynx est un journal hebdomadaire satirique guinéen inspiré par le Canard enchaîné français. L'une de ses marques de fabrique est l'attribution de sobriquets à tous les acteurs politiques guinéens (« Fory Coco » pour Lansana Conté, par exemple, ou « Alpha Grimpeur » pour Alpha Condé). Fondé en 1992 par Souleymane Diallo, il a résisté aux censures, pressions et arrestations, arborant à son fronton deux citations : l'une de Lansana Conté : « Je n'ai pas peur des critiques», l'autre d'Arthur Koestler : « L'histoire se fiche pas mal que vous vous rongiez les ongles ». Le lynx est aujourd’hui la référence numéro 1 en Guinée dans la presse écrite.

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