Suite des examens nationaux : C’est parti pour le Bac

Les épreuves du baccalauréat ont démarré ce 7 juillet sur toute l’étendue du territoire. Le maire de Ratoma, Soul Taran Diallo et Bakary Camara, le directeur communal de l’éducation ont assisté au lancement de la première épreuve (Economie) au lycée Kipé par le ministre Alpha Yéro Ta-Baldé, de l’Enseignement supérieur, la première en profil Sciences sociales.

Ce centre du lycée Kipé abrite 466 candidats. Alpha Yéro Ta-Baldé a souhaité à tous bon succès et souhaite les recevoir l’année prochaine, à l’université. « Je pense que vous êtes bien préparés et que le Bac n’est qu’une simple formalité ». Mais, il sait que ce n’est pas facile. Au moment d’affronter un examen national, certains candidats peuvent être nerveux, d’autres littéralement stressés. Alors, il leur a demandé de positiver le stress et tout et tout. Tout était en ordre. Apparemment, le ministre a demandé aux encadreurs de veiller à l’application stricte de la Tolérance zéro, édition 2017. Parce qu’il s’agit de l’avenir du pays, « tant vaut l’école, tant vaut la nation ».

Bakary Camara, le DCE de Ratoma est également satisfait de la présence des candidats, des surveillants, de la sécurité, d’une équipe médicale, et du fait que les fournitures sont arrivées à temps. Seulement au collège Kipé, certains surveillants étaient sur les nerfs. Ils ne connaissaient pas encore les salles qu’ils devaient surveiller. C’était très houleux entre ceux-ci et le secrétariat. La commune de Ratoma compte 13 701 candidats dont 5 946 nénettes repartis dans 38 centres pour 578 salles.

Le candidat Oularé Ibrahima, trouve l’épreuve d’économie abordable. Seulement il ne retient pas le libellé du sujet. Bizarre ! Le Djo se rappelle juste que l’idée est de donner les causes, les conséquences et les solutions du chômage. « Ce n’est pas hors programme ». Aissatou Sadjo, elle, n’a pas la mémoire courte : « les causes, conséquences, et solutions du chômage ». Elle l’a traité sans aucune difficulté. Amadou Diallo, quant à lui trouve le sujet un peu complexe, mais s’est décarcassé à faire de son mieux.

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Le Lynx est un journal hebdomadaire satirique guinéen inspiré par le Canard enchaîné français. L'une de ses marques de fabrique est l'attribution de sobriquets à tous les acteurs politiques guinéens (« Fory Coco » pour Lansana Conté, par exemple, ou « Alpha Grimpeur » pour Alpha Condé). Fondé en 1992 par Souleymane Diallo, il a résisté aux censures, pressions et arrestations, arborant à son fronton deux citations : l'une de Lansana Conté : « Je n'ai pas peur des critiques», l'autre d'Arthur Koestler : « L'histoire se fiche pas mal que vous vous rongiez les ongles ». Le lynx est aujourd’hui la référence numéro 1 en Guinée dans la presse écrite.

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