Deputy President of Kenya, Rigathi Gachagua, gestures as he addresses the media during a press conference at his official residence in Nairobi, on October 7, 2024, ahead of the National Assembly vote on his impeachment motion. The 59-year-old deputy to President William Ruto is accused of corruption, undermining the government and practising ethnically divisive politics, among a host of other charges. (Photo by LUIS TATO / AFP)

La justice a suspendu le processus de remplacement du vice-président du Kenya, Rigathi Gachagua, empêchant le président William Ruto de nommer un successeur tant que l’affaire n’est pas jugée.

Jeudi, le Sénat kenyan avait déjà suspendu l’audience de destitution du vice-président Rigathi Gachagua en raison de son hospitalisation pour des douleurs thoraciques. Gachagua a plaidé non coupable des 11 chefs accusations qui le visent.

Norah Obed, un habitant de Nairobi, estime qu’il faut donner à Gachagua une chance de prouver son innocence : « Il n’aurait pas été équitable que le vice-président soit destitué en son absence, parce qu’il était soi-disant malade. Mais cela peut aussi servir de leçon à ceux qui gagnent du temps en faisant croire qu’ils sont souffrants. Lui seul sait s’il l’était ou non. »

La Cour examinera l’affaire en profondeur pour déterminer si les accusations justifiant la destitution de M. Gachagua sont valides. En attendant, la justice a clairement suspendu toute action visant à le remplacer, garantissant au vice-président la possibilité de défendre son cas avant que de nouvelles mesures ne soient prises.

Africanews et AP