Le 25 février, à la Maison de la presse, la Coalition pour la rupture (CPR) a soufflé sur la braise. La structure qui regroupe le Bloc libéral de Faya Méli-mélo, a bavardé sur les prochaines sélections législatives et communales. La CPR manifeste sa volonté de participer à ces scrutins, mais égrène déjà une brochette de revendications à satisfaire par les autorités pour garantir leur transparence. Lisez plutôt :



