Dans un courrier daté de ce jeudi 19 mars, adressé au Premier ministre guinéen Amadeus Oury Bah, le Haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme a réagi à la dissolution par le gouvernement de 40 partis politiques, parmi lesquels les plus représentatifs de l’opposition.
Il rappelle que le délai de six mois qui leur était imparti, pour se mettre en règle, par le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation expire fin mai prochain. Il souhaite que les électeurs législatives et locales du 24 mai soient inclusives. Et l’Onu droit de l’homme se dit disposer à accompagner la Guinée pour que cela soit.


