Le 13 août, un train de la compagnieRusal a déraillé à Kagbélen-Village (Grand-Conakry), faisant quatre blessés et déversant sur les lieux des produits chimiques. Deux semaines après et face aux risques environnementaux, le ministre de l’Environnement et du développement durable s’est transporté le 1er septembre sur le lieu pour constater les dégâts.
L’incident est survenu à proximité de la Route nationale numéro 3, sur l’axe Kagbélen-Dubréka. Le déraillement a entraîné un autre accident de tricycle, a bord duquel se trouvaient quatre passagers, blessés. Les wagons du train se sont détachés et tombés sur la route provoquant d’important embouteillage ce jour.
Le train, en provenance de Fria, transporterait de l’alumine et de la soude caustique. Des produits dangereux pour la santé humaine et environnementale. Jusque-là, certains wagons du train sont toujours sur le lieu de l’accident. Plus de deux semaines après, le ministre Fassou Théa s’y est rendu : « On n’a pas été saisis officiellement par la société Rusal », déplore-t-il, rapporte mediaguinee.com.
Et le ministre de l’Environnement de renchérir : « Nous devons essayer de voir les produits chimiques qui sont déversés : l’analyse de ces produits, l’examen de ces produits et leur impact sur la santé des populations, mais également sur l’écosystème. Donc, c’est ce qui nous emmène ici ce matin. »
Fassou Théa affirme avoir attiré l’attention de la Compagnie russe : « Nous avons conseillé à notre partenaire Rusal de prendre toutes les dispositions nécessaires afin que ce déversement ne puisse pas impacter non seulement la santé des populations riveraines, mais également que cela ne soit pas une source de lessivage en cas de pluie, susceptible d’impacter les cours d’eau à proximité. »
Le ministre déplore l’absence d’un environnementaliste de la compagnie sur le terrain : « Notre premier constat n’est pas satisfaisant, parce qu’on n’a pas trouvé un agent de l’environnement de la société sur place. Nous avons conseillé à la société que cela devait être la première chose. »
Souleymane Bah

Le 13 août, un train de la compagnie Rusal a déraillé à Kagbélen-Village (Grand-Conakry), faisant quatre blessés et déversant sur les lieux des produits chimiques. Deux semaines après et face aux risques environnementaux, le ministre de l’Environnement et du développement durable s’est transporté le 1er septembre sur le lieu pour constater les dégâts.

L’incident est survenu à proximité de la Route nationale numéro 3, sur l’axe Kagbélen-Dubréka. Le déraillement a entraîné un autre accident de tricycle, a bord duquel se trouvaient quatre passagers, blessés. Les wagons du train se sont détachés et tombés sur la route provoquant d’important embouteillage ce jour.

Le train, en provenance de Fria, transporterait de l’alumine et de la soude caustique. Des produits dangereux pour la santé humaine et environnementale. Jusque-là, certains wagons du train sont toujours sur le lieu de l’accident. Plus de deux semaines après, le ministre Fassou Théa s’y est rendu : « On n’a pas été saisis officiellement par la société Rusal », déplore-t-il, rapporte mediaguinee.com.

Et le ministre de l’Environnement de renchérir : « Nous devons essayer de voir les produits chimiques qui sont déversés : l’analyse de ces produits, l’examen de ces produits et leur impact sur la santé des populations, mais également sur l’écosystème. Donc, c’est ce qui nous emmène ici ce matin. »

Fassou Théa affirme avoir attiré l’attention de la Compagnie russe : « Nous avons conseillé à notre partenaire Rusal de prendre toutes les dispositions nécessaires afin que ce déversement ne puisse pas impacter non seulement la santé des populations riveraines, mais également que cela ne soit pas une source de lessivage en cas de pluie, susceptible d’impacter les cours d’eau à proximité. »

Le ministre déplore l’absence d’un environnementaliste de la compagnie sur le terrain : « Notre premier constat n’est pas satisfaisant, parce qu’on n’a pas trouvé un agent de l’environnement de la société sur place. Nous avons conseillé à la société que cela devait être la première chose. »

Souleymane Bah