Après 29 jours de jeûne et de pénitence, les Guinéens ont célébré la fête du Ramadan le 30 mars. Malgré le dispositif sécuritaire mis en place par la police routière, la journée a enregistré des accidents de la circulation. La police a noté au moins deux morts.
Dans un communiqué rendu public le 1er avril, la Direction générale de la police nationale a fait état de quatre accidents de la route dont deux mortels, avec des blessés graves et d’importants dégâts matériels. A Conakry et à l’intérieur du pays. Selon le capitaine Rama Baldé, chargée de communication de la direction, malgré le dispositif de sécurité impressionnant mis en place à l’occasion de cette fête. « Un accident s’est produit le 30 mars à Dixinn aux environs de 10 heures, entre une moto et un véhicule de marque Mitsubishi. Un autre a eu lieu à Boké le même jour, vers 20 h, impliquant un véhicule Toyota RAV4 et un piéton. À Forécariah, dans la nuit du 30 au 31 mars, un accident a impliqué deux conducteurs de moto et deux piétons. Enfin, le lendemain de la fête, un autre accident s’est produit à Coyah aux environs de 21h entre un véhicule de marque Volkswagen et une moto TVS non immatriculée », a lu Rama Baldé sur la radiodiffusion télévision guinéenne, RTG.
Elle renchérit : « Le bilan fait état de deux morts à savoir Mamadou Aliou Bah, 5 ans, décédé à Boké, et Youssouf Bangoura, mineur, décédé à Forécariah. Plusieurs blessés, légers et graves, ainsi que d’importants dégâts matériels ont également été enregistrés ». Faisant une comparaison entre cette année et celle de 2024, « ce bilan montre une baisse des cas de décès, grâce à la vigilance et à la réactivité des services de police », s’est-elle réjouit.
Kadiatou Diallo