L’ancien ministre de l’Enseignement préuniversitaire sous Alpha Grimpeur, relaxé le 17 février par la Chambre des appels de la Crief, a regagné son domicile le 25 février, après environ 4 ans de taule. La Chambre des appels de la Cour de répression des infractions économiques et financières (Crief) avait déclaré non coupable Ibrahima Kourouma des faits de « détournement de deniers publics et d’enrichissement illicite » à lui reproché par l’État guinéen. Mais le parquet spécial de la juridiction s’était pourvu en cassation à la Cour suprême dans la soirée du 17 février, contre sa relaxe. Cela aura retardé sa sortie du gnouf.
Les avocats (sans vinaigrette) de l’ancien dignitaire avaient écrit au ministère de la Justice et des Droits de l’homme à l’effet d’intervenir, conformément à la loi, pour la sortie de prison de leur client.
Ibrahima Courroux-ma était poursuivi par l’Etat guinéen, représenté par son Agent judicaire, pour un détournement présumé de 612 milliards de francs glissants et de 12 millions de dollars ricains.
Yaya Doumbouya



