La Guinée a manqué son entrée en lice dans les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2027). Opposé à l’Afrique du Sud, samedi 26 septembre, au Orlando Stadium de Soweto, à Johannesburg, le Syli national s’est incliné (2-1). Désormais sous pression, les Guinéens doivent réagir le 1er octobre, à Conakry, face au Kenya, l’un des pays co-organisateurs. 

Absente de la CAN 2025 au Maroc, la Guinée a entamé sa campagne de qualification dans le groupe D avec l’ambition de retrouver la compétition continentale. Mais pour cette première sortie, les hommes de Paulo Duarte se sont heurtés à une sélection sud-africaine  déterminée et  soutenue par son public à domicile. 

Les Bafana Bafana ont ouvert le score à la 30e minute grâce à Ime Okon, qui a conclu du pied gauche une action initiée sur corner par Sphephelo « Yaya » Sithole. Mené à la pause, le Syli national est revenu sur la pelouse avec de meilleures intentions, multipliant les offensives pour tenter de refaire son retard. Les Guinéens ont fini par égaliser à la 69e minute grâce à Seydouba Cissé. Mais l’espoir guinéen n’aura duré que huit minutes. À la 77e minute, Samukele Kabini a redonné l’avantage à l’Afrique du Sud. Le score est resté inchangé jusqu’au coup de sifflet final. 

Déjà sous pression 

Dans ce groupe D, la lutte pour la qualification s’annonce donc particulière, avec une seule place supplémentaire à décrocher pour la phase finale. Ainsi, cette défaite compromet le début de campagne du Syli national. Sehrou Guirassy et ses coéquipiers n’ont pas encore réussi à enrayer la mauvaise dynamique après deux revers enregistrés lors des deux derniers matchs. Le Syli doit rapidement se ressaisir pour éviter de compliquer davantage la tâche. 

Le jeudi 1er octobre, le Syli national retrouvera son public au stade du 28-Septembre de Conakry pour affronter les Harambee Stars du Kenya à l’occasion de la deuxième journée des éliminatoires. Pour Paulo Duarte et ses hommes, l’objectif sera donc de gagner pour relancer une campagne qui s’annonce déjà compliquée.  

Abdoulaye Pellel Bah